​​Prier le Rosaire avec Mère Marie de la Croix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

​​Mystères douloureux

L’Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers

 

"Père, si tu veux, éloigne de moi ce calice. Toutefois, que ta volonté soit faite, et non la mienne." Luc 22, 42.

 

Les dernières heures de Jésus approchent. C’est le temps de la confiance en Dieu, malgré le silence, malgré la solitude.

 

  • L’amour de Dieu adoucit ce qu’il y a d’amer. B7 A

 

 

  • « Ô vous qui passez sur le chemin, regardez et voyez s’il est une douleur pareille à sa douleur ». La Vierge des douleurs est capable de compatir à nos difficultés et nous venir en aide. Sa compassion ne s’arrête pas à des mots, mais elle va jusqu’à nous obtenir le courage de reprendre la volonté d’être plus disponible à la grâce.  B7

 

 

  • Assurons la paix autour de nous en sachant souffrir tout et espérer.  B7 N10.

 

  • Il y a des heures très crucifiantes dans la vie où tout semble nous abandonner, c’est l’agonie avec le Seigneur.  B7 d

 

 

 

La Flagellation

 

Pilate, voulant satisfaire la foule, leur relâcha Barabbas. Et, après avoir fait flagellé Jésus, il le livra pour être crucifié. Marc 15, 15.

 

Jésus est arrêté, interrogé, et bien sûr battu. Il est traité comme n’importe quel prisonnier à qui l’on veut faire avouer son crime. Pourtant il est le Juste, par excellence. Mais il aura tout connu de la méchanceté des hommes.

  • Ouvrons nos yeux à tant de souffrances partout. Elargissons nos prières aux dimensions du monde et faisons nôtres toutes les intentions de l’Eglise et du Saint Père.  B7 A.

  • Dans l’Evangile, la loi proclamée par Notre Seigneur est une loi de dépouillement pour le suivre. Il faut tout quitter […] Il faut se quitter soi-même. L’amour crucifie avec le Seigneur. Et l’abnégation est cet amour qui souffre et adore ; en même temps, c’est bien dans cet aujourd’hui que le meilleur de notre abandon se résume.  B7 f

  • Tout au long de la Passion, Elle (Marie) a ressenti de minute en minute l’Agonie de Jésus, sa prière, les douleurs de la flagellation, le couronnement d’épines. Dans son cœur de Mère tout s’est enregistré : les coups, la soif du Divin Crucifié, et à chacune de ses souffrances ainsi qu’au sacrifice entier du Calvaire de la Croix, la Très Sainte Vierge Marie, devenue la Mère des douleurs, la Vierge de la Compassion, n’a dit qu’un mot : « Fiat », « Oui ». B 9 a.

 

  • Ne nous troublons pas de nos misères. Elles sont incessantes et elles recommencent toujours. Nous en bénirons Dieu quand nous serons au Ciel.   B13 a

Le Couronnement d’épines

 

Les soldats le revêtent de pourpre puis, ayant tressé une couronne d'épines, ils la lui mettent. Marc 15, 17.

 

Il dit être le Roi des Juifs. Pour se moquer, on lui tresse une couronne d’épines et on l’en coiffe. Voici votre roi : frappé, humilié, revêtu d’un manteau de pourpre. Mais sa royauté n’est pas celle des hommes.

 

 

  • Rappelons-nous souvent sa passion. Est-il surprenant que telle blessure, des actes des méchants et des infidèles à la grâce, ont  fait crier  le Seigneur,  en se tournant vers le Père : « Mon Dieu, pardonnez-leur. » Oui la charité a un cœur qui élève vers Dieu. Elle a aussi des yeux pour voir à la lumière de la miséricorde. B7 F

 

  • La vraie Sagesse consiste à vouloir être ignorées, oubliées et comptées pour rien. B7.

 

  • Ne désirons rien d’autre qu’un abandon fidèle à la volonté de Dieu, en remettant tout entre ses mains, lui donnant tout avec amour le plus fort de notre cœur, lui montrant que nous l’aimons. B7 N19.

 

 

  • La miséricorde du Seigneur est accordée aux petits, aux humbles et ils seront récompensés de leur vie d’humiliation.  B7 c

 

 

  • Demandons au Sacré-Cœur de Jésus de faire notre cœur sur le modèle du sien. Pensons-nous souvent à son cœur entouré d’épines ? »  B13 e

 

Le Portement de Croix

 

Comme ils l'emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus. Il était suivi d'une grande multitude du peuple et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui. Luc 23, 26-27.

 

Jésus porte l’instrument de son supplice, la croix. Des cris, des injures, mais aussi des gestes de compassion, de solidarité, de présence.

  •  Comme Marie au moment de la Passion n’a pas douté de l’Amour de Dieu, il nous faut coûte que coûte vivre nos peines et nos angoisses et nos souffrances  en les offrant en union avec celles de Notre Seigneur. Cette acceptation qui surmonte les difficultés par un acte d’espérance nous attire de nombreuses grâces.  B6

 

  • Nous montons souvent par chutes et nous grandissons par l’humilité, par l’abaissement.  B7

 

 

  • Aimer en Jésus c’est aimer l’Eglise et l’Evangile. Mais que d’âmes quittent le chemin de la croix pour des satisfactions humaines. C’est être en contradiction avec le Seigneur.  B7 f 21

 

 

  • Accueillons de notre mieux ces personnes qui viennent à nous pour chercher asile ou réconfort : c’est le Seigneur souffrant qui vient à nous par ces cœurs affligés. Et c’est une forme d’apostolat et de charité que le Saint Esprit suscite en notre vie.  B7 f

  • Il faut donc gravir le calvaire ensemble et nous soutenir spirituellement pour que le Royaume de Dieu avance dans le monde.  B7 N19.

 

  • Aidons-nous à monter en aimant et en adorant en silence les peines, les épreuves et les humiliations de la vie. B 9 a.

 

 

  • Aidons-nous bien à porter nos croix.  B13 a

 

 

 

 

Le Crucifiement

 

« Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font." Puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort. Luc 23, 34.

 

Il est crucifié. Il meurt en pardonnant. Il est mis au tombeau

 

  • La Croix doit être toujours debout, elle rayonne sur notre faiblesse, et elle nous fait lever les yeux en haut ; Elle est l’emblème d’espérance et d’abandon. B7g page 11.

 

  • C’est à l’ombre de la Croix que le genre humain doit placer sa force et sa gloire. Jésus l’a arrosé de son sang divin, et elle est plus lumineuse que jamais, pour stimuler nos cœurs et ranimer notre ferveur. B 9 b.

  • Marie a été associée à l’œuvre de la Rédemption. Elle est allée à l’autel de la Croix, en prenant une part active à l’offrande de son Fils sur la Croix. B6

  • Sous la croix du Seigneur immolé, Marie se tenait fidèlement unie à son Fils et elle a su garder l’espérance et le courage par l’amour qu’elle avait pour Lui. Sa foi n’a jamais été ébranlée parce qu’elle a su porter les épreuves. B7 d 252

 

  • Offrons les Saintes plaies de Jésus, par le Cœur douloureux de Marie, pour le salut du monde. Obtenons le pardon de Jésus et sa miséricorde par les mérites de ses Saintes plaies, par le Cœur douloureux de Marie en sa Transfixion. Rapprochons-nous de ces forces de sainteté, et d’indulgence Infinie. Honorons le Cœur de Jésus souffrant et qui s’épanche avec bonté sur nous.  B7g page 14.

 

  • Marie, que Jésus nous as donnée sur la croix pour Mère ;  ainsi lui donnons-nous la première place en toute notre vie puisque décidés pour Dieu. B7 N6

 

 

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